Le terme même «d’immigré suisse» prête à sourire. Pourtant, entre 1850 et 1939, dans le quotidien haut-marnais, sa présence est commune. Qu’ils soient fromagers, agriculteurs, laitiers, domestiques, maçons ou électriciens, nombreux sont ceux qui quittent alors la Confédération helvétique minée par la pauvreté, le chômage et l’exiguïté pour rêver d’un nouvel avenir. Si la plupart choisissent l’Amérique, d’autres préfèrent l’Est de la France, notamment la Haute-Marne.
Livre : « La transmission des langues d’origine dans l’immigration en France »
La situation de la personne migrante est souvent complexe. Des questions restent en suspens : Qu’est-ce qu’il faut garder ? Qu’est-ce qu’il faut rejeter ou reléguer au second plan ? Et la langue d’origine reste au centre du débat car elle constitue le véhicule de la culture. Dès lors, se posent ces questions : Faut-il la faire connaître à l’enfant? Est-ce nécessaire ?
Livre : « L’immigration dans les campagnes françaises (XIX°-XX° siècle) »
De 1851 à 1975, cinquante millions d’immigrants se seraient succédé sur le sol français. Belges, Italiens, Espagnols, Polonais sont venus par vagues successives combler les vides laissés dans les champs par l’exode rural.
Livre : « Nous sommes venus chez vous »
Dans un village près de Langres, à Arc-en-Barrois, plus de la moitié de la population est d’origine italienne. De nombreuses familles sont venues de Gênes, Bergame, Naples ou de la Toscane à partir de 1905 pour travailler dans les forêts. Elles ont eu un destin hors du commun.
Article : « Statistiques : Les immigrés en Champagne-Ardenne »
Les immigrés en Champagne-Ardenne
Des réalités plurielles, des besoins diversifiés
Raphaël Lambin, Romain Perron, Séverine Weidmann
Insee Flash n°131 – Février 2011
Livre : « Gens d’ici venus d’ailleurs – la France de l’immigration, 1900 à nos jours »
« Un Français sur trois compte dans son arbre généalogique un ancêtre d’origine étrangère ; c’est dire combien est cruciale la question de l’immigration dans l’histoire de la France. Venue comme par nappes concentriques, du plus proche ou plus en plus lointain (Belges, puis Italiens, puis Espagnols, Portugais, Polonais, Maghrébins, puis Asiatiques au sens large), cette immigration est venue tout d’abord pour travailler : dans les mines du Nord de la France, dans les campagnes … »
Livre : « Enseigner l’histoire de l’immigration à l’école »
Rapport d’enquête sous la direction de Benoit Falaize avec Olivier Absalon et Pascal Mériaux
Rapport de l’Institut national de recherche pédagogique (INRP) réalisé sur une commande de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI).
Livre : « Les guerres de mémoires – la France et son histoire »
« Dans un monde désenchanté, déboussolé, une société sans normes homogènes, l’histoire n’est plus ce qu’elle était. Que sont devenus nos grands récits à l’« ère des commémorations » où chaque individu réclame sa part de gâteau patrimonial entre un passé mythique et les illusions perdues d’un avenir radieux ? Question d’identité à défaut de convictions partagées dans une communauté de citoyens devenue… ».
Article : « L’immigration dans les Ardennes 1919-1939 »
« Du côté de l’université, L’immigration dans les Ardennes 1919-1939 » par Claudine Pierre, Lycée Sévigné, Charleville-Mézières, Bulletin de Liaison des Professeurs d’Histoire-Géographie de l’Académie de Reims, n°13, 1997.
Etude : « Le point du jour, mémoire(s) et paroles d’habitants »
Etude Ethnologique/Annie Honnorat/ARCE/Mai 2006
Cette étude a été menée dans le cadre de la Communauté d’Agglomération Troyenne – la Médiathèque de l’Agglomération Troyenne.

